Petites réflexions

Pensées

le 29/04/2008 à 11h29

 Bonjour,


J'avais l'envie de partager ces quelques textes de Paulo Coelho tiré de son recueil de textes Maktub. C'est mon auteur préféré, ses livres me parlent beaucoup et m'aident à avancer sur mon chemin. Si vous voulez en savoir plus sur lui vous pouvez tapper son nom sur google et vous trouverez facilement son site officiel.


Je n'ai pas indiqué les pages où j'ai trouvé les textes volontairement, c'est une manière d'inviter ceux qui le souhaiterai à ouvrir le livre au "hasard". C'est comme cela que je procède et c'est souvent de cette manière que je trouve le texte qui me correspond le mieux à ce moment là, et ce même s'il ne me plaît pas!


Je vous embrasse, à bientôt!

  

 


 

 Dans un bar d'un village perdu, en Espagne, près d'une ville nommé Olite, on lit sur une affiche le texte suivant que le patron a rédigé: Justement au moment où j'avais réussi à trouver toutes les réponses, toutes les questions ont changé.


Le maître dit: " Nous sommes toujours très occupés à chercher des réponses. Nous concidérons qu'elles sont essentielles pour comprendre le sens de la vie. Mais il est plus important encore de vivre pleinnement et de laisser le temps se charger de nous révéler les secrets de notre existence. Si nous sommes trop occupés à trouver un sens, nous ne laissons pas faire la nature, et nous sommes incapables de lire les signes de Dieu."


 

Le philosophe allemand Schopenhauer se promenit dans une rue de Dresde, cherchant des réponses aux questions qui l'angoissaient. Soudain, passant devant un jardin, il décida d'y demeurer quelques heures à regarder les fleurs.


Trouvant le comportement de cet homme étrange, un habitant du voisinage appela la police. Quelques minutes plus tard, un policier s'approcha de Schopenhauer. 


"Qui êtes-vous?" lui demanda-t-il d'un ton rude.


Scopenhauer toisa de la tête aux pieds l'homme qui se tenait devant lui.


"Si vous savez répondre à cette question, dit-il, je vous en serai éternellement reconnaissant."


 

Un patient déclara à son médecin:


"Docteur, je suis sous l'emprise de la peur et cela me prive de toute joie de vivre.


- Dans mon cabinet, il y a un petit rat qui manges mes livres, lui répondit le médecin. "Si je m'acharne à essayer de l'attraper, il ira se cacher, et je passerai tout mon temps à le pourchasser. C'est pourquoi je met en lieu sûr les livres qui ont de l'importance et je lui en laisse quelques autres à ronger. Ainsi, il reste petit et ne devient pas un monstre. Redoutez certaines choses et concentrez sur elles toute votre peur. Ainsi, vous aurez du courage pour le reste."


Le maître dit:


"Si vous devez pleurer, pleurez comme un enfant. Vous avez été enfant autrefois, et pleurer est l'une des premières choses que vous avez apprises. Et, puis cela fait partie de la vie. N'oubliez jamais que vous êtes libre et qu'il n'est pas honteux de manifester vos émotions. Criez, sanglotez, aussi bruyament que vous le souhaitez, car c'est ainsi que pleurent les enfants, et ils savent comment soulager rapidement leur coeur.


"Avez-vous déjà remarqué comment les enfants s'arrêtent de leurer? Quelque chose les distrait, attire leur attention vers une nouvelle aventure. Les enfants cesse de leurer rapidement.


"Et c'est ce qui vous arrivera, mais seulement si vous pleurez comme pleure un enfant."


Les fêtes de Valence, en Espagne, comportent un étrange rituel, élaboré autrefois dans la corporation des charpentiers.


Tout au long de l'année, artisans et artistes construisent de gigantesques sculptures en bois. Puis, durant la semaine des festivités, ils les disposent au centre de la place principale. Les gens passent devant, discutent, émerveillés, émus par toute cette créativité. Le jour de la Saint-Joseph, toutes ces oeuvres d'arts, sauf une, sont brûlées sur un énorme bûcher, devant des miliers de curieux.


"Pourquoi tant de travail pour rien?" demanda un Anglaise, tandis que les flammes immenses s'élevaient vers le ciel.


"Vous aussi, votre fin viendra un jour, lui répondit une Espagnole. Vous êtes vous déjà dit qu'à cet instant un ange demanderait à Dieu: "Pourquoi tant de travail pour rien?"

 


Le maître dit:


"très souvent, il est plus facile d'aimer que d'être aimé.


"Nous avons du mal à accepter l'aide et le soutien des autres. Nos efforts pour paraître indépendants les privent de l'occasion de nous prouver leur amour.


"Nombre de parents, lorsqu'ils vieillissent, empêchent leurs enfants de leur prodiguer la tendresse et le soutien qu'ils onr eux-mêmes reçus lorsqu'ils étaient petit. Beaucoup d'époux (ou d'épouses), quand le destin les frappe, ont honte de dépendre de l'autre. Résultat: les eaux de l'amour ne se répandent plus.


"Nous devons accepter les gestes d'amour de notre prochain. Nous devons permettre à quelqu'un de nous aider, de nous soutenir, de nous donner la force de continuer.


"Si nous acceptons cet amour avec pureté et humilité, nous comprendrons que l'Amour ne consiste pas à donner ou à recevoir, mais à participer."



Ce dernier texte est spécialement pour toi, ma puce. Il reflète un peu ce que j'essayais de te dire lors de notre dernière discution en tête à tête. Bisous

Balançoire(s)

le 11/04/2008 à 14h25

 


J'ai redécouvert le plaisir de la balançoire... Rester suspendue, accrochée à peine à deux cordes, je m'envole et là, pendant quelques instants précieux, le temps n'a plus de prise. Ni passé ni futur, je profite au présent de ce moment suspendu! Enfin un peu de légerté dans cette vie où nous sommes trop pressés! Et là, supendue entre ciel et terre j'ai retrouvé un peu de mon enfance et des après-midi à jouer dehors à celui qui volerait le plus haut! Je me souviens, devant les balançoires nous avions un petit cerisier et nous nous amusions en ayant pour but d'aller le plus haut possible pour, peut-être, attraper une cerise! Aujourd'hui je sais bien que ce cerisier était bien trop loin pour que nous puissions l'atteindre et je crois que malgrés nos rêves et surtout notre imagination d'enfants nous le savions déjà!


N'ayont pas peur de garder des buts aussi inaténiables dans notre vie pour pouvoir avoir le plaisir de se donner à fond dans ces projets fous, incensés qui nous permettent de donner le meilleur de nous même! Et qui sait, peut-être pourions-nous les atteindre... Nous avons grandis, le cerisier aussi et peut être qu'aujourd'hui jouant de nouveau sur ces balançoires de mon enfance les cerises se révèleraient être à notre porté!

En deux mots

le 19/03/2008 à 17h45

 


N'hésitez pas parfois à faire un acte idiot, gratuit et dérisoire ! Car cet acte idiot, gratuit et dérisoire peut bouleverser l'ordre du monde.


Citation tirée du film: Le battement d'ailes du papillon, de Laurent Firode

La où je prends mon soufle!

le 12/03/2008 à 12h12

 


Une envie de chanter me vient de loin, de très profond, dans mon fort intérieur... Mais de chanter à la manière des grandes divas... De manière à faire trembler mes murailles! Devenir une vrai colonne d'air pour former des tempêtes, sussurer de doux poème dans une petite brise, etc... { Vu mon niveau en chant il faut que je prenne des cours!}


Je me suis mise à écouter Cécilia Bartoli, c'est absolument magnifique et c'est elle qui me donne envie de chanter... La manière dont elle s'amuse avec sa voix, dont elle s'envole, le plaisir qu'elle prend à chanter, tout ça me transporte dans un autre monde! C'est vraiment magnifique!

Magnifique chanson de Barbara !

le 14/01/2008 à 20h47
Regarde :
Quelque chose a changé.
L'air semble plus léger.
C'est indéfinissable.

Regarde :
Sous ce ciel déchiré,
Tout s'est ensoleillé.
C'est indéfinissable.

Un homme,
Une rose à la main,
A ouvert le chemin
Vers un autre demain.

Les enfants,
Soleil au fond des yeux,
Le suivent deux par deux,
Le cœur en amoureux.

Regarde :
C'est fanfare et musique,
Tintamarre et magique,
Féerie féerique.

Regarde :
Moins chagrins, moins voûtés,
Tous, ils semblent danser
Leur vie recommencée.

Regarde :
On pourrait encore y croire.
Il suffit de le vouloir
Avant qu'il ne soit trop tard.

Regarde :
On en a tellement rêvé
Que, sur les mur bétonnés,
Poussent des fleurs de papier

Et l'homme,
Une rose à la main,
Etoile à son destin,
Continue son chemin.

Seul,
Il est devenu des milliers
Qui marchent, émerveillés
Dans la lumière éclatée.

Regarde :
On a envie de se parler,
De s'aimer, de se toucher
Et de tout recommencer.

Regarde :
Plantée dans la grisaille,
Par-delà les murailles,
C'est la fête retrouvée.

Ce soir,
Quelque chose a changé.
L'air semble plus léger.
C'est indéfinissable.

Regarde :
Au ciel de notre histoire,
Une rose, à nos mémoires,
Dessine le mot espoir...
 
Barbara

Je vous aime

le 14/01/2008 à 20h29

Bonjour tout le monde !


Je ne sais pas trop ce qui m'arrive mais en ce moment je suis en pleine forme ! Je suis heureuse sans raison particulière donc j'en profite à fond.  Je voudrais serrer le monde entier contre mon coeur pour lui dire que je l'aime...


Evènement, (pour moi), je me suis remise au dessin, cela faisait bien longtemps que je n'avais plus d'inspiration, et à la peinture. Cela m'a fait beaucoup de bien. Peut être qu'un jour je vous montrerai ce que ça donne...



La vie est belle ! Et contrairement à mon dernier article je suis maintenant pleine d'espoir et en pleine espérance pour l'humanité! Ces derniers temps je sens beaucoup de changement pour moi et autour de moi et cela m'aide à croire aux possibles de l'humanité. Cette espérance qui me manquait tant je souhaite la conservée pour toujours. C'est elle qui est la clé de plusieurs de mes projets de vie seule mais surtout à plusieurs...



Encore une fois, parce qu'on ne le dit jamais trop, je vous aime !


Je vous embrasse et souhaite que mon espoire vous accompagne. Bisous


Luciole

Je suis en pleine désespérance

le 29/11/2007 à 10h44

Mes amis me manques, je suis loins d'eux depuis quelque mois (pour mes études) et aujourd'hui j'ai l'impression de les perdre petit à petit. Au début de notre séparation géographique j'étais loin d'imaginer de tels changements.


En fait, ce qui est difficile c'est de renouer après une longue séparation d'autant que plusieurs se sont mis en couple au printemps dernier et que moi je suis toujours célibataire. Nos relations changent de par ce fait et j'ai l'impression d'y perdre énormément. Vous avez déjà vu un couple, quand ils sont ensemble on a l'impression que rien d'autre n'a d'importance... certain sont pire que d'autre dans ce domaine. Il faut avouer que je suis tout à fait jalouse, et que le fait de me sentir seule ne m'aide pas à prendre du recul sur la situation. C'est pas terrible mais j'en arrive à souhaiter que tout redevienne comme avant. J'en remet en cause un certain projet qui me tenais à coeur, je le réaliserai de toute manière au moins en partie mais j'ai bien peur que la plus part de mes amis n'y sois plus partie prenante comme je l'imaginais et comme nous en rêvions à voix haute.


Je me sens triste et en colère. Ce sont deux émotions que je décline sous toute leur forme depuis quelque temps. J'ai des choses a exprimer à des personnes en particulier mais je veux qu'on ai une discution en face à face ce qui n'est pas possible actuellement.



Bref ce petit texte comme une bouteille à la mer pour dire mon désaroi en attendant de pouvoir concrètement y changer quelque chose...

Ronde Madeleine
 
C'est pourtant vrai qu'elle est belle,
mais on ne le dit pas.
Sa beauté n'est pas de celles
qui font vendre des bas.
Elle est comme un beau navire
entoilée largement.
Au moins, quand elle chavire,
c'est qu'il y a du vent.
On la dit pourtant sereine, ronde Madeleine,
ronde, ronde Madeleine,
ronde qui n'est pas en peine,
et qui voudrait dire au monde
que les rondes abondent,
qu'il en est qui désespèrent
d'être jamais linéaires
et que la révolte gronde
chez les rondes, les rondes.

Elle a incurvé sa vie
autour de sa rondeur,
elle s'habille de rires
et de robes à fleurs.
A la mode elle résiste
et met ce qui lui plaît.
Pourquoi s'habiller de triste
quand on a le cœur gai?
Ce n'est pas ça qui la gêne, ronde Madeleine,
ronde, ronde Madeleine,
ronde qui n'est pas en peine,
et qui voudrait deux secondes
que le monde réponde,
qu'enfin on écoute celles
qui ne sont pas irréelles,
et que souffle un vent de fronde
chez les rondes, les rondes.

Quand elle se met à table,
c'est pour mieux partager
le plaisir irremplaçable
de se savoir aimée.
Elle cueille la tendresse
et la donne à manger.
Dans un monde qui vous blesse
il faut se protéger.
C'est le bonheur qui la mène, ronde Madeleine,
ronde, ronde Madeleine,
ronde qui n'est pas en peine
et qui voudrait que les rondes
dévergondent le monde,
qu'on veuille enfin reconnaître
qu'on a le droit d'apparaître
dans sa nature profonde,
même les rondes, les rondes.

Je ne crois pas qu'elle ignore
tous les mauvais plaisants,
tous ceux qui se déshonorent
en propos méprisants.
Non, mais elle a mieux à faire:
une vie c'est si court.
Faut la vivre tout entière
et sans faire un détour.
Elle aura rempli la sienne, ronde Madeleine,
ronde, ronde Madeleine,
ronde qui n'est pas en peine,
et qui voudrait que les rondes
refondent le mondes
puisqu' enfin, ça se devine
elles sont à l'origine,
et que même la terre est ronde,
elle est ronde, elle est ronde. {2x}
 
 
Paroles et Musique: Anne Sylvestre   1978
 

Les Larmes

le 01/10/2007 à 14h59

Mes larmes coulent parfois sur ce monde qui m'entoure... Mes larmes peuvent être de joie ou de tristesse et même souvent de colère... Il m'en faut peu: une chanson, une photo, etc... Et mes yeux se mouillent tout seul. Notre monde est si beau et si dur à la fois. Les êtres humains le condamnent et le sauvent à la fois. Parfois tout me paraît sombre et définitivement pourris et tout à coup, un geste, une parole, un regard me rend l'espoir! L'espoir qui dit que tout n'est pas perdu que l'être humain malgré qu'il soit capable du pire est toujours capable du meilleur! L'espoir qui me rend à moi même, à l'esprit d'émerveillement que je dois cultiver, que nous devons tous cultiver pour ne pas perdre cet espoir... Regardons autour de nous avec le coeur ouvert à la beauté et à la bonté de cette terre sur laquelle nous vivons...

Cette nuit, j'ai rêvé

le 21/06/2007 à 13h56
Cette nuit j'ai rêvé

D'un Dieu pas très catholique

Et encor moins cathodique...

J'ai rêvé d'un dieu unique

C'est peut être utopique.

D'un Dieu fait d'amour,

De joie pour toujours,

Et d'une bonne dose d'humour

Pour les gens autour.

Cette nuit j'ai rêvé

D'un dieu qui uni

Autour de la vie

Tous les hommes d'ici

De cette planète-ci.

Dieu multicolore

Qui, sans trop d’efforts,

Offre ses trésors

Encor et encor...

Cette nuit j'ai rêvé

Qu’il était possible

De n'avoir pour cible

Qu'un bonheur indicible

Et indivisible

Pour tous les humains

Sans en venir aux mains

Pour tous les lendemains

Et avant demain.

Cette nuit j'ai rêvé,

Et aujourd'hui je sais

Que si chacun fait

Un geste discret,

Presque en secret,

Pour un message transmettre

D'amour ou mieux une lettre

Pour à l'Homme permettre

De simplement être.

Un arc-en-ciel d'amour

Pourrait sans détour

Illuminer nos jours

Et ce pour toujours !

Cette nuit, j'ai rêvé...

 

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